20 juillet 2019

Nikki/Insécurité: Quand la défaillance du système sécuritaire alimente les braquages sur l’axe Nikki-N’Dali.

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Les populations de l’arrondissement de Biro dans la commune de Nikki vivent des moments de terreur avec les braqueurs qui troublent le mouvement des usagers sur l’axe Nikki – N’Dali à la hauteur de Biro. Cette localité est en proie à une insécurité chronique marquée par des braquages notamment sur l’axe Sonsoré-Gnanhoun-Biro situé sur l’axe principal Nikki-N’Dali. Le dernier cas en date remonte dans la soirée de ce vendredi 19 juillet 2019 entre Gnanhoun-Biro où un citoyen originaire de Gouré au Nigéria  a été la cible de ces gangsters. Ce dernier abord de sa moto Bajaj est tombé dans leur embuscade. La victime a été sérieusement battue par les malfrats avant de lui arracher sa moto Bajaj. Après leur forfait, ils se sont volatilisés dans la nature. La victime  n’a eu la vie-sauve que grâce aux passants qui l’ont d’urgence conduits au Centre de Santé de Biro pour les soins primaires.

Sur l’axe Biro -Gnanhoun (Nikki)

Qu’est-ce qui favorise l’action de ces Disciples de la facilité?

Selon le Chef d’arrondissement de Biro MOUCOURE Soulé Malam  joint au téléphone, cette recrudescence des cas de braquage dans son arrondissement s’explique par la défaillance du système sécuritaire actuel que connait le Commissariat de Biro. Cette défaillance de l’appareil sécuritaire est liée au non fonctionnement des moyens roulants (véhicule de patrouille et les motos tombés en panne); une situation dans laquelle, à en croire le CA Biro, les Commissariats d’à côté tels que  SEREKALI, Biro lui-même et PERERE .  A cela s’ajoute  la cessation de collaboration des Chasseurs traditionnles (milices locales appelées Dambaga) dont la contribution participait au renforcement de la sécurité sur nos axes routiers. Outre l’axe principal, selon la première autorité de l’arrondissement de BIRO, dautres pistes connexes liant au chef lieu de l’arrondissement sont aussi contrôlées par les braqueurs. Il s’agit des pistes Sonsoré-Gnanhoun; Gnanhoun-Biro; Gnanhoun-Nallou; Sonsoré-Têbo pour ne citer que ces pistes là.

L’après-braquage

Que faire?

Face à la situation, le gouvernement à travers le ministère de l’intérieur et de la sécurité publique doit prendre d’autres mesures pour combattre l’insécurité grandissante sur nos axes routiers.

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